Mai 2011 15

Si vous avez aimé Les Dénicheurs l’an passé, vous allez adorer Muz’Nouch.

Le groupe fête cette année ses 10 ans d’existence !

Un Muz’nouch ce serait un punk, fan de Django Reinhardt qui aurait appris le tango avec Jacques Brel à Bucarest.
Aujourd’hui les Muz’nouch sont quatre : Valéry Dekowski au chant (chanteur du groupe Les Dénicheurs), Gary Grandin à la guitare, Hugues Letort à la contrebasse et Nicolas Bordes à l’accordéon.

Depuis 10 ans, le groupe chatouille les oreilles de son public avec des chansons drôles, émouvantes, irrévérencieuses ou provocatrices.
Le premier album remarqué « mon p’tit tapin » est sorti en 2004, en version quintet. En 2008, le groupe prend sa forme définitive avec l’arrivée d’un nouvel accordéoniste et d’un nouveau guitariste.

Quand il ne fait pas le trottoir, ce quartet acoustique écume les scènes régionales et nationales, ébruitant son discours libertaire et transmettant son énergie communicative.
Le groupe a partagé les scènes des grands noms de la chanson française actuelle : Camille Bazbaz, Sanseverino, Les Ogres de Barbak…

Attention événement : le groupe sort son nouvel album « T’es morte » dans le cadre des Nuits de Nacre ! Un concert des Muz’nouch, c’est une cuite sans gueule de bois !

  • Dernier album paru : « Mon petit lapin » (Metakagoule – 2004)
  • A paraître en septembre 2011 : « T’es morte »
  • www.myspace.com/muznouch
Mai 2011 15

Au panthéon de la musique française, Marcel Azzola fait partie de ces artistes que l’on ne présente plus : initié à l’accordéon dans les années 1930 parce que cela permettait de jouer dans les cafés et de gagner sa vie, il va connaître une trajectoire sans faute aux côtés des plus grands interprètes de la chanson française, mais aussi à la tête de ses propres projets. Aussi à l’aise dans la musique classique que dans le musette, il traverse les modes et les époques en devenant l’un des plus grands accordéonistes contemporains. Le jazz lui doit également beaucoup, lui qui fut le précurseur de l’accordéon jazz aux côtés de Michel Legrand ou de Didier Lockwood.

La liste de ceux qui ont croisé sa route est longue : Jacques Brel, Edith Piaf, Boris Vian, Barbara ou encore Yves Montand, pour n’en citer que quelques uns. Dans les années 60, il rencontrera la pianiste/violoniste Lina Bossati qui demeure aujourd’hui encore sa grande complice. Il aura également marqué le cinéma de son empreinte en participant à plus d’une centaine de musiques de films, de Jacques Tati à Claude Lelouch en passant par Bertrand Tavernier et Claude Sautet.

Récompensé à de nombreuses reprises, il est fait Commandeur des Arts et Lettres (par le ministre de la Culture française) en juillet 2007 pour sa carrière et son rayonnement international. Aujourd’hui, c’est pour nous livrer des moments choisis de sa carrière, comme un album de photos qu’on feuillette en famille, que ce grand monsieur réunit sur scène autour de lui quelques uns de ses amis et fervents admirateurs. Au delà des générations et des styles musicaux, Marcel Azzola vient partager avec nous de précieux instants de musique et de chanson, aussi bien que des anecdotes. Tous ont répondu présent pour que l’on puisse dire, encore et toujours, « Chauffe Marcel » !

AVEC UN PLATEAU PRESTIGIEUX

Marcel Azzola, accordéon – Lina Bossati, piano – Sylvain Luc, guitare – Diego Imbert, contrebasse – André Ceccarelli, batterie – Olivier Ker Ourio, Harmonica

et 4 accordéonistes :

Marcel Loeffler : Marcel Loeffler, dès son jeune âge, choisi l’accordéon comme instrument de prédilection et découvre la scène à l’âge de 8 ans en compagnie de son frère à la batterie et de son père à la guitare. Ses racines se situent bien sûr du côté du jazz manouche mais il élargi très vite son horizon en s’intéressant de très près au travail de grands musiciens américains.

On retrouve certaines de ces influences sur son premier disque solo « Vago ». Marcel Loeffler a été le compagnon de route du guitariste Mandino Reinhardt depuis une trentaine d’année au sein du groupe Sweet Chorus puis de « Note Manouche». En 2007, il reçoit le grand Prix Gus Viseur remis par Jeanette Viseur et Sanseverino.

Gérard Luc : Gérard Luc commence l’accordéon à l’âge de 7 ans. Son enfance a été bercée par la musique folklorique basque et le jazz musette. A 19 ans, il “monte” à Paris prendre des cours avec Marcel Azzola et Joe Rossi. Il poursuivra son apprentissage à l’Académie de musique de Paris, tou- jours avec Joe Rossi, Marcel Azzola et André Hastier avec qui il composera de nombreux morceaux. Il est, depuis 1975, à la tête d’un orchestre. A partir de thèmes de chansons françaises, de jazz, de folklore basque, ses frères et lui, échangent leurs influences, évoquent leur histoire respective et rejoignent leur culture commune qui, l’espace d’un album, les réunit : l’album « Nahia » enregistré durant l’été 1999.

Daniel Mille : c’est un impressionniste de l’accordéon, un amoureux des mélodies. En écho à ces quelques lignes d’une chanson oubliée, c’est bien l’émotion, la poésie, les paysages, le lyrisme, la sensualité, les instants furtifs, les climats d’entre-deux, qui guident les doigts de cet artiste ; car avec Daniel Mille, avant même de parler de style, d’instrument, de technique ; nous voyageons, nous nous émouvons nous vibrons dans un univers magnifique. Il vient de sortir un album « L’Attente » Universal Music division Classics Jazz.

Ludovic Beier : né en 1978, il a déjà derrière lui une impressionnante carrière d’artiste de jazz flirtant avec la pop, l’ethno, et le swing manouche. Véritable artiste globe-trotter il compte parmi ses expériences scéniques et studio, des rencontres prestigieuses.

Sanseverino : chant/guitare – Du jazz, du swing, des jeux de mots qui font mouche, de ses premiers arpèges, Sanseverino livre sa musique sans retenue… Clown, comédien, puis artiste aussi polyvalent que rameur, Sanseverino a attendu encore plus longtemps qu’un Georges Moustaki pour trouver véritablement la reconnaissance du public avec son style unique. Ce brillant guitariste autodidacte (guitare- banjo) a même a été « Révélation scène de l’année » aux Victoires de la musique en 2003. De concerts en albums, Sanseverino a su imposer son personnage de rigolo-grande-gueule gentiment engagé et son répertoire de jazz manouche-musette.

Spécial guest

Sanseverino, chant/guitare – Du jazz, du swing, des jeux de mots qui font mouche, de ses premiers arpèges, Sanseverino livre sa musique sans retenue… Clown, comédien, puis artiste aussi polyvalent que rameur, Sanseverino a attendu encore plus longtemps qu’un Georges Moustaki pour trouver véritablement la reconnaissance du public avec son style unique. Ce brillant guitariste autodidacte (guitare-banjo) a même a été « Révélation scène de l’année » aux Victoires de la musique en 2003. De concerts en albums, Sanseverino a su imposer son personnage de rigolo-grande-gueule gentiment engagé et son répertoire de jazz manouche-musette.

 

Mai 2011 20

Bal avec un accordéoniste chanteur

Déjà tout petit, Fabien VEYRIRAS est un passionné d’accordéon : à six ans et demi, il prend ses premiers cours à Objat sur un accordéon Maugein. A treize ans, il abandonne les cours estimant que la musique qu’on lui apprend ne correspond pas à ce qu’il attend. Pendant sa scolarité, il consacre cependant de nombreuses heures à la pratique de l’instrument. Il anime des soirées lors desquelles il pose son piano à bretelles pour pousser la chansonnette et devient un accordéoniste chanteur. A quinze ans, Fabien décide de créer son orchestre avec tout d’abord un batteur, puis un synthétiseur. Son orchestre s’agrandit et il sillonne la France avec sa formation jouant du paso, tango, valse, boléro … Il chante aussi Sardou, Hallyday, Delpech, Dassin …

En 2001, il sort son premier album « Tout le Monde y va » avec des reprises et des compositions. A 24 ans, Fabien VEYRIRAS remporte le Prix Jean Ségurel avec sa chanson « Le Rock et la Bourrée ». En 2004, il remporte le Prix d’interprétation de la SACEM qui lui est délivré par Jacques DEMARNY (auteur des plus grands succès d’Enrico Macias). Il enregistre ensuite son deuxième album « Musicalrev » sur lequel il marie les genres avec de nouvelles chansons inédites. Fabien participe à différentes émissions TV et donne aussi de nombreux galas dans toute la France.

En 2006, il remporte le Grand Prix Jean Ségurel de la Chanson Régionaliste lors de l’interprétation de la chanson « Collonges la Rouge » puis un an plus tard le Grand Prix Jean Ségurel de la Chanson Populaire pour la chanson « Les yeux de Grace Kelly » à Objat. Il sort un nouvel album « Parfums du Limousin » faisant référence aux valeurs et au savoir-faire de sa région. Le dernier album paru intitulé « ça sent bon les vacances », est édité en décembre 2010, un album de chansons à la fois joyeux et émouvant.

Tous en piste pour un bal des familles !

Fabien VEYRIRAS (accordéon), Jean-Jacques BROUET (guitare), Olivier GIBERTIER (batterie), Jean-Paul MURGUET (clavier).

 

Juin 2011 05

Chanson Ska Musette

Après plus de six ans à colorier les scènes, écumer la rue, les cafés concerts et les festivals un peu partout en France, Place des Arts repart sur les routes avec une nouvelle formation intégrant un nouveau batteur ainsi qu’un accordéoniste et dans ses bagages, un nouveau maxi huit titres « Chanson Ska Musette ». Groupe de chanson française aux contours musicaux sans frontière, Place des Arts s’affirme par son énergie communicative et par sa facilité à jongler avec les influences et les styles, passant de la valse musette intimiste au ska-punk le plus sauvage en n’hésitant pas à faire des incursions vers le hip hop ou la musique tzigane.

Dans la lignée des Hurlements d’Léo, des Têtes Raides ou encore des Fils de Teuhpu dont ils ont partagé la scène, ces six musiciens se sont forgés une solide expérience scénique, comptabilisant plus de 250 concerts et de nombreuses fins de set acoustiques improvisées dans le public. L’énergie et la chanson comme leitmotiv’, la formule s’enrichit au gré des rencontres de nombreux musiciens et instruments pour obtenir un subtil mélange entre musique acoustique et amplifiée : au départ la formation utilise le banjo, le violon et la contrebasse. On retrouve à présent Alex à la guitare et chant, Jérôme au sax ténor et chant, Bénédicte au sax alto, clarinette et chœurs, Paulo à la basse et chœurs qui sont rejoints en 2010 par Simon (Têtes de Iench) à l’accordéon et Alban (Les Vieilles Pies) à la batterie.

Depuis sa création, Place des Arts a enregistré deux albums distribués par Mozaic Music et un maxi 8 titres. Le premier album entièrement acoustique « Cafard na hommes » a vu le jour en 2005 avec contrebasse, banjo, guitare, violon, saxos et accordéon pour un mélange décapant entre poésie et musique de rue. Le deuxième album « Demain 11 heures » est paru en mai 2008 avec guitare électrique et batterie fanfare. Les chansons sont engagées avec des envolées saxophonistiques en tout genre.

Et la route continue pour ces heureux troubadours bientôt aux Nuits de Nacre…

Alexandre BARRÉ (guitare, chant), Jérôme BIEVELOT (saxophone ténor, chant), Bénédicte HYPOLITE (saxophone alto, clarinette, babysun), Paulo VILEGAS (guitare basse, choeurs), Simon BARBE (accordéon, choeurs), Romain VIADER (batterie).

 

Juin 2011 14

Du swing et du trad

Du duo au quartet mais non ! ils sont trois ou quatre ? Qui représente l’air, l’eau, la terre et le feu ? Un cinquième élément viendra t’il les rejoindre pour chanter à tue-tête Un verre de Salers rend l’œil plus clair !

Rémi SALLARD (accordéon), FrédéricVALY (accordéon), Laurent LEYSSENNE (guitare, washboard), Annette POULARD (clarinette, saxophone).

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