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	<title>Accordeon.org &#187; Gratt&#8217;acCORDEon</title>
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	<description>Le site internet de la Cité de l&#039;Accordéon et du festival des Nuits de Nacre</description>
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		<title>Gratt’acCORDEon</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Jan 2009 11:55:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Cité de l'accordéon</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Blog Nuits de Nacre]]></category>
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		<description><![CDATA[Nuits de Nacre 2009 : du 17 au 20 septembre L’accordéon invite la guitare : deux familles instrumentales : les vents et les cordes, deux origines différentes 2000 ans avant JC, deux histoires que tout semble opposées et pourtant … instruments similaires à la fois sur l’engouement populaire, sur l’émigration italienne de familles de luthiers, à partir des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nuits de Nacre 2009 : du  17 au 20 septembre</strong></p>
<p>L’accordéon invite la guitare :  deux familles instrumentales : les vents et les cordes, deux origines  différentes 2000 ans avant JC, deux histoires que tout semble opposées  et pourtant … instruments similaires à la fois sur l’engouement  populaire, sur l’émigration italienne de familles de luthiers, à  partir des années 20 et sur la complicité / dualité artistique.<span id="more-339"></span></p>
<p><strong>Histoire</strong></p>
<p>Le tourbillon du musette s’affirme  dans les années 20 au moment où l’accordéon chromatique supplante  le diatonique. La chanson est également très présente via la radiodiffusion,  mais aussi les chanteurs de rues qui interprètent les derniers airs  à la mode et vendent les partitions ou petits formats des chansons,  avant la démocratisation du disque.</p>
<p>Le bal occupe une place primordiale  dans la vie des français : beaucoup y vont une fois par semaine dans  les guinguettes comme celles des bords de Marne, les arrière salle  des cafés de toute la France… en Corrèze, comme dans toutes les  provinces, les salles de bal permanentes sont encore rares. Dans la  France des villages et des bourgs, ce sont les entrepreneurs de bal  qui régentent cette activité, installant leur parquet itinérant au  gré des fêtes patronales et des foires.</p>
<p><em>Les orchestres musette,  qui se développent durant les années 20, intègrent de nouveaux instruments : l’accordéon chromatique, le banjo ténor, emprunté  aux formes de jazz américaines après la première GM et la batterie</em>. Au début des années 20, le banjo s’impose  comme un instrument plus puissant que la guitare, en particulier en  plein air, grâce à son résonateur mais aussi dans les salles de bal  non amplifiées.</p>
<p>La mandoline, quant  à elle, correspond en France à une pratique de la musique dans le  cadre familial notamment pour accompagner le chant. De nombreux orchestres  musette ou formations de bal l’adoptent.</p>
<p>A cette époque, les guitares  sont peu nombreuses dans les orchestres. Les luthiers tentent de la  rendre plus sonore en modifiant sa conception interne et en montant  des cordes métalliques à la place de cordes en boyau.</p>
<p>Changement de cap dans les  années 30 : la guitare, dont le son est moins agressif et mordant que  le banjo, séduit davantage. Elle se répand peu  à peu, parfois sous la forme du banjo-guitare  à six cordes dont Django Reinhardt jouait  à ses débuts, accompagnant les accordéonistes dans les bals musettes.  Plus tard, il se produisit aux côtés de Gus Viseur (à l’Olympia  et au Moulin Rouge). Cette complicité initia des amitiés solides entre  accordéonistes et guitaristes. D’autres complicités célèbrs furent  celles de Jo Privat avec Lucien Belliard &amp; Matelot Ferret (anciens  accompagnateurs d’Emile Vacher). Ils enregistrent en 1960 un disque  culte <em>Manouche partie</em>, chef d’œuvre de poésie et d’élégance.</p>
<p>Les accordéonistes fricotent  avec le jazz, ils copient les guitaristes : « A l’époque, si un  guitariste par exemple arrivait et jouait un passage de basse original,  on se le répétait et on disait : attention, il y a un nouveau guitariste  qui vient d’arriver et tout le monde se déplaçait pour aller l’écouter, pour copier sur lui (…), on jouait des chorus, on jouait  des swings» Jo Privat</p>
<p>En France, c’est surtout  l’entreprise SELMER qui se lance dans la fabrication de guitares,  grâce au concours de Mario Maccaferri (1900-1993). Après le départ  de Maccaferri pour les Etats-Unis, la maison Selmer continuera jusqu’en  1952 la production de ces guitares popularisées par Django Reinhardt  (1910-1953). Après sa mort naîtra un véritable engouement pour le  modèle jazz à cordes en métal qu’il jouait, largement copié par  les autres fabricants de guitares.</p>
<p>Elle apparaît timidement dans  quelques grands orchestres comme celui de Ray Ventura mais surtout dans  les petites formations de jazz et dans le milieu des musiciens professionnels  qui accompagnent les vedettes de la chanson. Toutefois, cette pratique  ne touche pas encore le large public qui sera le sien durant les années  50, avec l’arrivée du rock n’ roll.</p>
<p>La rencontre officielle entre  l’accordéon et la guitare débuterait avec le jazz manouche, sillonne  la chanson via la valse swing, le new musette, le jazz pour s’ouvrir  dès les années 80 à tous les répertoires…</p>
<p>Quelques années d’opposition :  l’un évoluera dans le rock et vers l’électrification, l’autre  se cantonne dans les bals à papa et…Gérard Blanchard &amp; Higelin  furent les premiers à oser substituer à la guitare du rocker un accordéon.  L’œcuménisme se généralise avec des échanges qui étaient improbables  20 ans plus tôt…</p>
<blockquote><p><strong>Allez Gratt’acCORDEon !</strong></p></blockquote>
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