May 2011 08

Chango Spasiuk, dans la continuité de Raúl Barboza, est un de ceux qui ont contribué à apporter une esthétique contemporaine au chamamé, cette musique métissée qui rythme le paysage des musiques traditionnelles argentines. Dans son style hybride où se croisent la culture des indiens guarani, les percussions africaines et l’accordéon des immigrants européens, Chango Spasiuk a su introduire les éléments venus du jazz, du rock ou de la musique contemporaine. Il y a du son pur et des clashs électriques dans sa façon de jouer le chamamé.

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May 2011 08

Greg Zlap est un des artistes les plus en vue de la scène actuelle. Que ce soit dans le cadre des festivals et des programmations de blues, de jazz ou de chanson, Greg chante et joue dans l’Europe entière. Dans le spectacle Air, le public tient une place importante : une musicalité et un groove infernal entraînent les spectateurs sur la route du blues !Sollicité par les plus grands artistes du moment, Greg Zlap promène son harmonica diatonique et sa voix avec une élégance et une facilité déconcertante. Né en Pologne, Greg arrive en France à la fin des années 80. Après des études en informatique, il commence une carrière de musicien qui le voit très vite devenir un des harmonicistes les plus en vue. Tout au long de sa jeune carrière, il collabore avec des artistes d’horizon très différents, jouant aux côtés de Rhoda Scott, Ian Siegal, Keith B. Brown, Jean-Jacques Milteau, Johnny Hallyday, Francis Cabrel, Charles Aznavour et pour les musiques de film avec Vladimir Cosma.

En constante évolution, Greg Zlap travaille très tôt autour de projets plus personnels, où il écrit, compose et revisite la musique qui l’inspire, fusion entre blues et jazz. En 2008, il produit l’album « Road Movie’s » (Nocturne) en hommage aux musiques de cinéma. L’année suivante, Greg est en tournée avec Johnny Hallyday, il y tient une place très importante ce qui ne l’empêche pas de poursuivre sa carrière en solo. Depuis le début 2011, Greg Zlap présente son nouveau spectacle autour de l’air et prépare la sortie de son nouvel album. Un phénomène à ne pas manquer, pour un concert événement.

 

May 2011 08
May 2011 15

Si vous avez aimé Les Dénicheurs l’an passé, vous allez adorer Muz’Nouch.

Le groupe fête cette année ses 10 ans d’existence !

Un Muz’nouch ce serait un punk, fan de Django Reinhardt qui aurait appris le tango avec Jacques Brel à Bucarest.
Aujourd’hui les Muz’nouch sont quatre : Valéry Dekowski au chant (chanteur du groupe Les Dénicheurs), Gary Grandin à la guitare, Hugues Letort à la contrebasse et Nicolas Bordes à l’accordéon.

Depuis 10 ans, le groupe chatouille les oreilles de son public avec des chansons drôles, émouvantes, irrévérencieuses ou provocatrices.
Le premier album remarqué « mon p’tit tapin » est sorti en 2004, en version quintet. En 2008, le groupe prend sa forme définitive avec l’arrivée d’un nouvel accordéoniste et d’un nouveau guitariste.

Quand il ne fait pas le trottoir, ce quartet acoustique écume les scènes régionales et nationales, ébruitant son discours libertaire et transmettant son énergie communicative.
Le groupe a partagé les scènes des grands noms de la chanson française actuelle : Camille Bazbaz, Sanseverino, Les Ogres de Barbak…

Attention événement : le groupe sort son nouvel album « T’es morte » dans le cadre des Nuits de Nacre ! Un concert des Muz’nouch, c’est une cuite sans gueule de bois !

  • Dernier album paru : « Mon petit lapin » (Metakagoule – 2004)
  • A paraître en septembre 2011 : « T’es morte »
  • www.myspace.com/muznouch
May 2011 15

Au panthéon de la musique française, Marcel Azzola fait partie de ces artistes que l’on ne présente plus : initié à l’accordéon dans les années 1930 parce que cela permettait de jouer dans les cafés et de gagner sa vie, il va connaître une trajectoire sans faute aux côtés des plus grands interprètes de la chanson française, mais aussi à la tête de ses propres projets. Aussi à l’aise dans la musique classique que dans le musette, il traverse les modes et les époques en devenant l’un des plus grands accordéonistes contemporains. Le jazz lui doit également beaucoup, lui qui fut le précurseur de l’accordéon jazz aux côtés de Michel Legrand ou de Didier Lockwood.

La liste de ceux qui ont croisé sa route est longue : Jacques Brel, Edith Piaf, Boris Vian, Barbara ou encore Yves Montand, pour n’en citer que quelques uns. Dans les années 60, il rencontrera la pianiste/violoniste Lina Bossati qui demeure aujourd’hui encore sa grande complice. Il aura également marqué le cinéma de son empreinte en participant à plus d’une centaine de musiques de films, de Jacques Tati à Claude Lelouch en passant par Bertrand Tavernier et Claude Sautet.

Récompensé à de nombreuses reprises, il est fait Commandeur des Arts et Lettres (par le ministre de la Culture française) en juillet 2007 pour sa carrière et son rayonnement international. Aujourd’hui, c’est pour nous livrer des moments choisis de sa carrière, comme un album de photos qu’on feuillette en famille, que ce grand monsieur réunit sur scène autour de lui quelques uns de ses amis et fervents admirateurs. Au delà des générations et des styles musicaux, Marcel Azzola vient partager avec nous de précieux instants de musique et de chanson, aussi bien que des anecdotes. Tous ont répondu présent pour que l’on puisse dire, encore et toujours, « Chauffe Marcel » !

AVEC UN PLATEAU PRESTIGIEUX

Marcel Azzola, accordéon - Lina Bossati, piano - Sylvain Luc, guitare - Diego Imbert, contrebasse - André Ceccarelli, batterie - Olivier Ker Ourio, Harmonica

et 4 accordéonistes :

Marcel Loeffler : Marcel Loeffler, dès son jeune âge, choisi l’accordéon comme instrument de prédilection et découvre la scène à l’âge de 8 ans en compagnie de son frère à la batterie et de son père à la guitare. Ses racines se situent bien sûr du côté du jazz manouche mais il élargi très vite son horizon en s’intéressant de très près au travail de grands musiciens américains.

On retrouve certaines de ces influences sur son premier disque solo « Vago ». Marcel Loeffler a été le compagnon de route du guitariste Mandino Reinhardt depuis une trentaine d’année au sein du groupe Sweet Chorus puis de « Note Manouche». En 2007, il reçoit le grand Prix Gus Viseur remis par Jeanette Viseur et Sanseverino.

Gérard Luc : Gérard Luc commence l’accordéon à l’âge de 7 ans. Son enfance a été bercée par la musique folklorique basque et le jazz musette. A 19 ans, il “monte” à Paris prendre des cours avec Marcel Azzola et Joe Rossi. Il poursuivra son apprentissage à l’Académie de musique de Paris, tou- jours avec Joe Rossi, Marcel Azzola et André Hastier avec qui il composera de nombreux morceaux. Il est, depuis 1975, à la tête d’un orchestre. A partir de thèmes de chansons françaises, de jazz, de folklore basque, ses frères et lui, échangent leurs influences, évoquent leur histoire respective et rejoignent leur culture commune qui, l’espace d’un album, les réunit : l’album « Nahia » enregistré durant l’été 1999.

Daniel Mille : c’est un impressionniste de l’accordéon, un amoureux des mélodies. En écho à ces quelques lignes d’une chanson oubliée, c’est bien l’émotion, la poésie, les paysages, le lyrisme, la sensualité, les instants furtifs, les climats d’entre-deux, qui guident les doigts de cet artiste ; car avec Daniel Mille, avant même de parler de style, d’instrument, de technique ; nous voyageons, nous nous émouvons nous vibrons dans un univers magnifique. Il vient de sortir un album « L’Attente » Universal Music division Classics Jazz.

Ludovic Beier : né en 1978, il a déjà derrière lui une impressionnante carrière d’artiste de jazz flirtant avec la pop, l’ethno, et le swing manouche. Véritable artiste globe-trotter il compte parmi ses expériences scéniques et studio, des rencontres prestigieuses.

Sanseverino : chant/guitare – Du jazz, du swing, des jeux de mots qui font mouche, de ses premiers arpèges, Sanseverino livre sa musique sans retenue… Clown, comédien, puis artiste aussi polyvalent que rameur, Sanseverino a attendu encore plus longtemps qu’un Georges Moustaki pour trouver véritablement la reconnaissance du public avec son style unique. Ce brillant guitariste autodidacte (guitare- banjo) a même a été « Révélation scène de l’année » aux Victoires de la musique en 2003. De concerts en albums, Sanseverino a su imposer son personnage de rigolo-grande-gueule gentiment engagé et son répertoire de jazz manouche-musette.

Spécial guest

Sanseverino, chant/guitare – Du jazz, du swing, des jeux de mots qui font mouche, de ses premiers arpèges, Sanseverino livre sa musique sans retenue… Clown, comédien, puis artiste aussi polyvalent que rameur, Sanseverino a attendu encore plus longtemps qu’un Georges Moustaki pour trouver véritablement la reconnaissance du public avec son style unique. Ce brillant guitariste autodidacte (guitare-banjo) a même a été « Révélation scène de l’année » aux Victoires de la musique en 2003. De concerts en albums, Sanseverino a su imposer son personnage de rigolo-grande-gueule gentiment engagé et son répertoire de jazz manouche-musette.

 

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